Interview du groupe Marie Madeleine par les élèves du lycée Georges de la Tour de première (option musique)

Le mercredi 30 Janvier, les élèves du lycée Georges de la Tour de première (option musique) rencontrent Jarco Weiss (chant) et Maxime François (orgue et choeurs) du groupe Marie Madeleine. Originaire de Metz et fondé en 2010, ce groupe compte un troisième membre Gregory Wagenheim (piano).

 

Comment le groupe s’est-il formé ?

Maxime François (M.F) : C’est une histoire d’ami qui dure depuis des années. On se connait depuis au moins 7 ans. On avait déjà tous un pied dans la musique. Un jour on s’est retrouvé, Jarco avait envie de chanter, on a fait des essais et ça a plu !

 

 Jarco, vous aviez envie de chanter, preniez vous des cours ?

 Jarco Weiss (J.W) : Euh … non, en fait j’avais envie d’essayer de chanter ! [rire] J’ai pris des cours après !

 

Dans vos influences vous nommez Johnny Cash, pourquoi ?

J.W : C’est plus pour la fin de sa carrière, sa voix rocailleuse et posée. Pour le coté folk pas le coté country.

 

Comment composez-vous ?

M.F : Euh … avec un ordinateur ! [rire] Ca fait des années que je fais un peu de composition don j’ai toujours des petites ébauches par si par là. Quand on se retrouve on les met en commun et on choisi ce qui pourrait nous convenir, il y a  un coté instinctif, on ne compose pas avec des partitions. Après, c’est Arnaud qui écrit les textes.

 

Comment qualifiez-vous votre musique ?

M.F : Entre Jazz et Pop. On avait envie de voix et de chœurs. C’est un mélange entre le disco et la new-wave.

 

Vous dites avoir des influences Jazz, est- ce - qu’il y a une part 

M.F : Non. On garde quand même du coup une ossature Pop et pas Jazz. Au départ on a une architecture qui reste structurée.

Pourquoi avoir appelé votre groupe Marie Madeleine ?

M.F : C’est le deuxième et troisième prénom de ma mère ! [rire] Non en fait c’est une référence à la Bible et au coté ambigu du personnage. On ne sait pas trop si c’est une sainte ou une prostituée (ou même un apôtre). Cela rappelle le mélange de musique avec le coté festif du disco et le coté « dark » de la new-wave.

J.W : C’est un peu ça Marie Madeleine, une sauce mayonnaise-arrisa. Pour la douceur de la mayonnaise et le piquant de la arrisa du coup on aurait très bien pu s’appeler « Merguez » ! [rire]

 

 Comment s’est fait le passage à l’acoustique ?

J.W : Le passage à l’acoustique c’est des morceaux qu’on a déjà écrit, qu’on joue déjà en live. Il y a un travail d’arrangement c‘est sur, mais ce n’est pas un passage difficile. Ca reste de la création et la création ça reste assez fun. C’est comme un peintre qui passe de l’aquarelle à la peinture à l’huile c’est toujours de la peinture ! C’est la même démarche que de passer de la musique électro à l’acoustique.

                                  

Quels sont les thèmes de vos chansons ?

J.W et M.F : Ce sont des textes tristes sur de la musique énergique. A parle d’amour, de sexe, de rupture, d’autoroute, d’anarchie, de suicide, de femme, de piscine, … j’ai des rapports malheureux avec les femmes, cela explique les textes tristes mais la musique reste de la musique joyeuse !

                                  

Un nouvel EP va-t-il bientôt sortir ?

 J.W : On en sortira sûrement un avant le prochain album sur lequel il y aura peut être un ou deux clips.

 

Cet article va être lu par beaucoup de jeunes lycéens et collégiens, vous avez un message à leur passer ?

M.F : ‘Faut être curieux dans la musique, ‘faut être ouvert, ‘faut pas se bloquer à un style !

 

Interview :

Marie-Charlotte

Cécile

Corentin

Raphaël

Lila

Mme Grunferlder

 

Interview du groupe Marie Madeleine par les élèves du collège « Le Hérapel » de Cocheren

Marie Madeleine, groupe montant messin était, dans le cadre de la préfiguration de laBoîte àMusiques (BAM) et des soirées Laärsen, programmé le 1er février dernier à l’Arsenal de Metz, pour une soirée acoustique. Ce concert fait notamment suite au soutien de l’Etablissement Metzen Scènes (qui regroupe Arsenal + Trinitaires + la future BAM) au groupe, sous forme d’un prêt de l’Arsenal pour un enregistrement.

L’occasion pour les élèves du collège « Le Hérapel » de Cocheren, de mettre la main sur ce groupe atypique et fort sympathique.

 

Comment composez-vous vos morceaux ?

Maxime : « En général on commence par faire la musique, je m’en occupe avec le pianiste, il s’appelle « Gregory » et après on écoute les musiques et on les fait écouter à Arnaud puis si lui a des inspirations ou des idées pour écrire une chanson par dessus alors il le fait »

Arnaud : « Et si je n’ai pas d’inspiration je les vire »

Maxime : « Pour l’instant il a toujours de l’inspiration »


 

Êtes-vous descendants de Marie-Madeleine ?

Maxime : « Non pas du tout »

Arnaud :
« Si, toi un peu »

Maxime : « Ah oui, si, moi par ma grand-mère et par la marraine à ma mère ; une qui s’appelle  Marie et l’autre Madeleine »



 

Comment le groupe s’est-il formé ?


Maxime : « On est des amis, on se connait depuis pas mal d’années. On faisait déjà de la musique mais dans d’autres groupes, et puis il y a deux ans, on s’est retrouvé ensemble et on a essayé de faire quelque chose. Arnaud a essayé de chanter, ça c’est avéré que c’était concluant, et on a continué. C’est une histoire d’amis au départ ». 




 

Est-ce que le fait d’être en acoustique a changé quelque chose dans le processus de création des morceaux ?

Arnaud : « Oui bien sûr. Premièrement ce sont différents instruments. Alors que sur scène Grégory est au piano et à la basse, Maxime est au clavier donc pour lui c’est pareil. On a du réarranger tous les morceaux pour qu’ils sonnent mieux avec les instruments. Voilà ça change beaucoup »

Maxime
: « Non mais en fait la jeune fille demandait si on s’y prend autrement pour écrire maintenant ».

Arnaud : « Non la plupart du temps on compose déjà nos morceaux sur ordinateur avec des synthétiseurs et l’acoustique est une seconde idée. Pour l’instant nous n’avons pas écrit de nouvelles chansons à partir du fait de jouer en acoustique. On commence toujours par produire sur l’ordinateur et après on adapte ».

 

Comment qualifiez-vous votre musique ? 



Arnaud : « On ne la qualifie pas. Mais pour ceux qui veulent vraiment des étiquettes on peut se dire disco wave ».

 

Pourquoi Marie Madeleine comme nom de groupe ?

 Maxime : « Parce que le personnage de Marie Madeleine est assez ambigu, tout comme nous ».



 

En conclusion, l’interview s’est bien déroulée avec les réponses quelques fois assez farfelues des artistes. Nous avons pu avoir l’occasion d’assister aux balances du groupe et à leur concert version acoustique qui nous a permis de découvrir leur univers musical quelque peu différent qu’est la disco wave.

 

Nous voudrions remercier de la part des élèves les membres du groupe Marie Madeleine pour leur temps et leur attention, Salomé et Mme Klam, pour avoir organisé cette sortie à l’Arsenal et cette rencontre enrichissante avec le groupe.

  

 

Zebdi—Bartz Chrystalle et  Larisch Shirley, élèves du collège « Le Hérapel » de Cocheren.

Chronique musicale - Concert de The Yokel - par les élèves du collège George de la Tour

" Bravant le froid et la neige le 7 décembre, nous nous sommes rendus aux Trinitaires pour assister au concert de The Yokel, groupe d’inspiration folk composé de Lucile et de Thibaut, que nous avons pu rencontrer et interviewer  après le concert. L’ambiance au concert était géniale et nous qui venions plus par curiosité avons été comblés.

Lors de l’interview nous avons pu les découvrir, eux et leur style. Nous avons appris que lors de ce concert les conditions étaient différentes de leurs autres spectacles ; par exemple, ils ont utilisés pour la première fois une grosse caisse et non une boite à rythmes, les vibrations donnant plus envie de  danser. Ils adopteront cet instrument de percussion dorénavant.

Lucile et Thibaut se sont rencontrés il y a cinq ans dans un café de Metz où Thibaut venait jouer avec son autre groupe. Depuis trois ans ces deux artistes jouent ensemble et ils ont choisi comme nom de scène The Yokel qui signifie” péquenaud” en anglais. Ils se définissent ainsi car ils prétendent arriver sur scène avec du mauvais matériel, non accordé !! Là je pense qu’ils exagèrent !! Quoiqu’il en soit, nous avons aimé cette façon de vivre le concert. The Yokel aimerait collaborer avec d’autres artistes comme le groupe de hip-hop Télémaque afin d’élargir leur horizon musical.

Ces deux musiciens ont déjà sorti un single et un CD 7 titres. Mais si leur style n’est pas encore bien défini, ils s’inspirent de ce qu’ils écoutent : rap, folk et parfois, on penserait même au groupe The Cranberries. Toutes les chansons sont en anglais, ce qui leur permet une plus grande liberté d’expression. Ils estiment aussi ne pas assez bien écrire pour le faire en français !


Nous sommes heureux d’avoir découvert ce groupe et encore merci aux chroniqueurs de Das Kuma pour leur accueil chaleureux, à l’Arsenal et à Salomé Mermoz pour sa gentillesse et son organisation parfaite. “

 

 Texte de Camille ARDIZZONNE, élève de 3ème A.

© Cyrille Guir - L’atelier sonore de la classe de CM1/CM2 de l’école Marc Chagall de Fleury.

Les ateliers sonores, destinés aux élèves de primaire, collège et lycée, ont pour but de faire découvrir les musiques amplifiées et leur histoire de manière ludique et interactive. De la définition du son, jusqu’à l’histoire des différents courants musicaux en passant par les artistes d’hier qui ont influencé ceux d’aujourd’hui, c’est en retraçant l’histoire de l’amplification sonore et la naissance des premiers concerts que chaque élève pourra se familiariser avec les différentes esthétiques des musiques actuelles.

Un dossier pédagogique est envoyé en amont à l’enseignant et un livret scolaire est remis à chaque élève après l’atelier. À la fin de celui-ci, un temps est consacré à la réalisation de dessins sur la thématique de la musique, qui seront ensuite reliés sous la forme d’un cahier puis renvoyés aux enseignants. 

Pour plus d’infos concernant l’atelier pour les écoles de primaire, collège et lycée, rendez-vous sur le site Internet des Trinitaires !

Le cloître des Trinitaires a été inauguré ce jeudi avec des reprises du groupe légendaire Pink Floyd. MELATONINE s’est prêté au jeu.

Découvrez également les vidéos des reprises de LET’S SHAKE HANDS, CRCV, ou encore CARCI (composé par David Rouby et Maxime François) !

© David Rouby

Retour sur deux jours de répétitions pour le VOODOO CLAN à la Chapelle des Trinitaires, dans de très bonnes conditions scéniques ! Le groupe de hip-hop punk se produira le dimanche 1er juillet Place de la République à Metz, dans le cadre du festival Musiques Hors Format.

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Place au rock’n’roll avec “l’elfe à la tête d’ours” !

Une composition au synthé, batterie, guitare et chant réalisée pendant l’atelier son ROCK & ANIMAUX !

Le mercredi 2 mai, c’était l’atelier jeune public ROCK & ANIMAUX aux Trinitaires, animé par Maïa et Guillaume du Club des Chats !

12 enfants étaient de la partie pour créer leur propre disque de A à Z à partir de l’univers d’un animal, des paroles du morceau à sa composition musicale, jusqu’à la conception graphique de la pochette et des badges !

Retour en images sur l’atelier écriture, où chaque enfant a pu choisir l’animal sur lequel il désirait faire une chanson ! Elfes à la tête d’ours, souris “gaga”, ou encore castors, les jeunes participants ne manquaient pas d’imagination ni d’inventivité…

Du 19 au 29 avril, les messins ont eu l’occasion de découvrir les artistes de Portland directement chez eux, grâce aux concerts de AU, Tender Forever et Tara Jane O’Neil.

Retour sur l’évènement avec les photos des concerts du vendredi 20 avril aux Trinitaires. We are Someone y étaient également.



À découvrir : les premières images du documentaire sur le groupe messin Marie Madeleine, produit par La Plume Culturelle et en partenariat avec AIR, l’autre télé. Retrouvez les images filmées pendant les Nuits Zébrées de Radio Nova le 30 mars à Metz.

Pendant ce temps là, les concerts des Nuits Zébrées étaient diffusés en direct sur 93.5 !